Avant-matchs

Ronaldo stupéfait alors que le Portugal est tenu en échec par la RD Congo lors de son match d’ouverture de la Coupe du Monde

LaRD Congo a créé l’une des surprises du premier tour de la Coupe du Monde 2026 en arrachant un match nul 1-1 face au Portugal, samedi soir, au NRG Stadium de Houston. Un résultat qui a immédiatement fait le tour des rédactions sportives du monde entier, de L’Équipe à RMC Sport, en passant par les envoyés spéciaux de FOX Sports.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la Seleçao n’a pas delivered la performance attendue. Dominateurs en possession de balle avec 68% du temps, les Portugais ont peiné à transformer leur supériorité technique en occasions franches. La frappe de Cristiano Ronaldo à la 15e minute, déviée par le gardien璧 de la RD Congo, restera comme l’une des rares opportunités concrètes de la première période.

À la 45e minute, c’est pourtant le sel de la terre qui a trouvé la faille. Botulu, capitaine de la formation congolaise, a inscrit un but qui a fait trembler les fondations du NRG Stadium, offrant à son équipe une méritoire égalisation. Les supporteurs congolais, nombreux dans les gradins texans, ont explosé de joie face à cette réalisation qui restera gravée dans l’histoire du football africain.

Mais c’est bel et bien l’image du départ de Cristiano Ronaldo qui a captivé l’attention des commentateurs. Contrairement au rituel établi par la plupart des équipes nationales — saluer les tribunes en formación groupée après chaque rencontre — la superstar de 40 ans a choisi la voie solitaire. Seul, le regard baissé, Ronaldo a traversé le terrain direction les vestiaires tandis que ses coéquipiers effectuaient le traditionnels tour d’honneur. Cette scène, capturée par les caméras de FOX Sports, illustre mieux que n’importe quel commentaire la portée psychologique de ce résultat pour le quintuple Ballon d’Or.

Roberto Martinez, le sélectionneur portugais, s’est voulu mesuré en conférence de presse d’après-match. « Nous avons dominé la rencontre, mais le football se joue sur les deux côtés du terrain », a déclaré le technicien belge, dont le contrat est déjà vivement critiqué par certains médias ibériques. Du côté de L’Équipe, le quotidien parisien titrait ce matin sur « un Portugal en rodage », soulignant que la Seleçao n’avait cadré que 4 tirs sur 11 tentatives.

Cette contre-performance rappelle les difficultés rencontrées par le Portugal lors du Mondial qatari. En 2022, l’équipe de Ronaldo avait été éliminée en quart de finale par le Maroc (1-0), un échec qui avait déjà alimenté les débats sur la capacité du champion d’Europe 2016 à performer sur la scène mondiale à l’approche de la fin de sa carrière.

Pour la RD Congo, cette封印 représente bien plus qu’un simple point. Les Léopards, absents de la compétition mondiale depuis 1974, ont démontré qu’ils n’étaient pas venus en simple figurants au Texas. Leur gardien a réalisé pas moins de 7 arrêts décisifs, maintenant son équipe à flot pendant les périodes de domination portugaise.

Les réactions dans les médias hexagonaux ont été unanimes. RMC Sport soulignait ce matin que « Ronaldo semble porter le poids des attentes sur ses épaules », tandis que L’Équipe évoquait « un effectif portugais toujours aussi dépendant de son capitaine ». Cette dépendance inquiète particulièrement à l’approche des matchs suivants, où le Portugal devra impérativement retrouver les trois points pour espérer une qualification en phase éliminatoire.

Le calendrier ne laisse aucun répit à la Seleçao. Après ce faux départ, les Portugais affronteront le Kazakhstan puis le Luxembourg lors des prochaines journées de qualifications. Deux rencontres que les bookmakers considèrent comme des victoires quasi obligatoires pour maintenir les ambitions mondiales du pays.

Reste à savoir si Cristiano Ronaldo pourra inverser la tendance. À 40 ans, l’attaquant d’Al-Nassr continue de cumuler les statistiques impressionnantes en club — plus de 30 buts cette saison en Saudi Pro League — mais la transition vers le football international semble devenue plus complexe. Les critiques, aussi bien au Portugal qu’à l’étranger, s’intensifient autour de sa capacité à faire la différence dans les grandes soirées.

Ce match nul à Houston marque donc le début d’une campagne qui s’annonce plus difficile que prévu pour les protégés de Roberto Martinez. La suite du tournoi dira si cette仙 contre-performance constitue un simple accident de parcours ou le signe avant-coureur d’une élimination prématurée.