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L. Trossard

L. Trossard

Leandro Trossard

🌍 Belgique 📅 31 ans 📏 172 ⚖️ 61 📋 Milieu 🏟 Arsenal
30 Matchs
25 Buts
27 Passes décisives
4 Cartons jaunes
0 Cartons rouges
7 Note moy.

⚽ Événements récents

⚽🥅 120' Penalty
↪️ 46' Remplacement
↩️ 79' Remplacement
🅰️ 58' But normal
🅰️ 27' But normal
↩️ 70' Remplacement
↪️ 20' Remplacement
↪️ 80' Remplacement
↩️ 59' Remplacement
🅰️ 86' But normal
↪️ 60' Remplacement
↪️ 57' Remplacement
↪️ 67' Remplacement
↪️ 80' Remplacement
🅰️ 55' But normal
↩️ 65' Remplacement
🅰️ 55' But normal
↩️ 77' Remplacement
🅰️ 45' But normal
🅰️ 26' But normal
🅰️ 21' But normal
↩️ 22' Remplacement
↩️ 72' Remplacement
🅰️ 71' But normal
↩️ 70' Remplacement
🅰️ 46' But normal
• 28' But annulé
↩️ 68' Remplacement
↪️ 76' Remplacement
⚽ 66' But normal
↪️ 62' Remplacement
↪️ 59' Remplacement
↪️ 82' Remplacement
↩️ 60' Remplacement
↩️ 83' Remplacement
↩️ 82' Remplacement
🅰️ 10' But normal
↩️ 87' Remplacement
⚽ 5' But normal
⚽ 53' But normal

📊 Statistiques de match

Match Poste Min. ⚽ 🅰️ Tirs Passes Tacles 🟨 🟥 Note
vs Sporting CP F 75 0 0 1 23 0 0 0 6.9
vs Wolves F 79 0 2 1 26 2 0 0 8.2
vs Nottingham Forest F 70 0 0 2 31 2 0 0 6.9
vs Brighton F 70 0 0 2 15 0 0 0 6.2
vs Newcastle F 10 0 0 0 0 1 0 0 6.5
vs Chelsea F 59 0 0 0 27 0 0 0 7.2
vs Manchester City F 30 0 1 0 11 0 0 0 6.6
vs Southampton F 33 0 0 1 24 0 0 0 6.9
vs West Ham F 23 0 0 0 23 0 0 0 6.3
vs Liverpool F 10 0 0 0 2 0 0 0 6.7
vs Leeds F 90 0 1 0 40 0 0 0 7.3
vs Crystal Palace F 65 0 1 0 24 0 0 0 7.3
vs Fulham F 77 0 3 2 34 1 0 0 8.9
vs Bournemouth F 22 0 0 0 12 0 0 0 6.9
vs Everton F 72 0 1 1 24 1 0 0 7.3
vs Leicester F 70 0 1 0 25 1 0 0 7.3
vs Aston Villa F 68 0 0 0 26 1 0 0 7.0
vs Manchester City F 14 0 0 0 13 0 0 0 6.5
vs Brentford F 28 1 0 2 20 0 0 0 7.3
vs Everton F 31 0 0 2 8 2 0 0 6.6
vs Manchester United F 8 0 0 0 4 1 0 0 7.0
vs Everton F 0 0 0 0 0 0 0 0 —
vs Arsenal F 60 0 0 2 16 0 0 0 6.7
vs Southampton F 83 0 0 0 29 0 0 0 6.7
vs Aston Villa M 90 0 0 1 38 1 0 0 6.3
vs Wolves F 82 0 1 1 27 1 0 0 7.0
vs Chelsea F 87 1 0 5 29 0 0 0 7.3
vs Manchester City M 90 1 0 2 35 1 0 0 6.9
vs Nottingham Forest M 90 0 0 2 42 3 0 0 7.5
vs Brentford M 69 0 0 1 24 2 0 0 6.9

🔄 Historique des transferts

2023-01-20
Brighton
→
Arsenal
€ 24M
2023-01-20
Brighton
→
Arsenal
€ 24M
2023-01-20
Brighton
→
Arsenal
€ 24M
2023-01-20
Brighton
→
Arsenal
€ 24M
2019-06-26
Genk
→
Brighton
€ 20M
2019-06-26
Genk
→
Brighton
€ 20M
2019-06-26
Genk
→
Brighton
€ 20M
2019-06-26
Genk
→
Brighton
€ 20M
2016-07-01
OH Leuven
→
Genk
N/A
2016-07-01
OH Leuven
→
Genk
N/A
2016-07-01
OH Leuven
→
Genk
N/A
2016-07-01
OH Leuven
→
Genk
N/A
2015-07-06
Genk
→
OH Leuven
Loan
2015-07-06
Genk
→
OH Leuven
Loan
2015-07-06
Genk
→
OH Leuven
Loan
2015-07-06
Genk
→
OH Leuven
Loan
2014-07-01
Genk
→
Lommel United
Loan
2014-07-01
Genk
→
Lommel United
Loan
2014-07-01
Genk
→
Lommel United
Loan
2014-07-01
Genk
→
Lommel United
Loan
2013-07-01
Genk
→
KVC Westerlo
Loan
2013-07-01
Genk
→
KVC Westerlo
Loan
2013-07-01
Genk
→
KVC Westerlo
Loan
2013-07-01
Genk
→
KVC Westerlo
Loan
2013-01-24
Genk
→
Lommel United
Loan
2013-01-24
Genk
→
Lommel United
Loan
2013-01-24
Genk
→
Lommel United
Loan
2013-01-24
Genk
→
Lommel United
Loan

Le joueur derrière le numéro

Tous les profils joueur de World Football Portal suivent la même construction : photo, nom, club, puis une saison comprimée en chiffres vérifiables — matchs, buts, passes décisives, cartons, note moyenne. Cette colonne explique comment lire l’écran, quels chiffres méritent votre attention et où le record cesse de dire la vérité.

Un joueur n’est pas une ligne de base de données. La fiche de Kylian Mbappé commence par un footballeur à un moment précis d’une saison précise, dans un club et une compétition précis. Notre métier tient les deux ensemble : le dossier vérifiable et la lecture humaine qui lui donne du sens. Cinq minutes suffisent à comprendre la page et ses colonnes clés.

La fiche en haut de page : celui que vous regardez

L’en-tête replace le joueur dans son contexte. Vous y trouvez le nom complet et, quand nous l’avons, l’identité légale complète en dessous — un rappel du jeune âge de certains d’entre eux. À côté de la photo, six pastilles : nationalité et drapeau, âge, taille, poids, poste, club actuel. Chacune est un filtre déguisé : un avant de dix-neuf ans de l’academy et un attaquant de trente-quatre ans partagent le poste mais vivent dans des mondes différents.

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La pastille du club est un lien : un clic et vous arrivez sur la page de l’équipe dans votre langue, de l’Olympique de Marseille au Paris Saint-Germain, en passant par le LOSC et l’AS Monaco — avec l’effectif, les fixtures et le classement. Le total de buts d’un attaquant ne se juge qu’en regard de la qualité des adversaires. Tout l’en-tête est un fait vérifiable : l’interprétation arrive plus bas.

Les six chiffres qui donnent le ton

La bande de chiffres sous la photo est le résumé auquel un lecteur pressé peut se fier : chaque valeur est comptée dans les archives de match, jamais reprise d’un communiqué. Matchs : les rencontres où nous détenons des statistiques détaillées. Buts et Passes décisives viennent du flux d’événements — un but crédité au joueur, un autre crédité comme passeur. Cartons jaunes et Cartons rouges viennent du même flux : une expulsion reste donc comptée dans les jaunes.

Le sixième chiffre, la note moyenne — la cote du joueur sur dix points — est le plus utile et le plus mal compris : la moyenne des notes conservées. Ni mention, ni rang, et le temps de jeu n’entre pas dans le calcul : d’où sa place à côté du tableau. Un 7,4 sur une saison de titularisations ne dit rien d’un 7,4 en trois entrées en jeu. Lisez-la comme une mesure de température : utile pour la pente, inutile sans contexte.

Les événements récents : la saison en instants

Sous la bande apparaît le fil des événements, où la saison cesse d’être arithmétique. Chaque ligne porte une minute, l’écusson de l’équipe, une courte description. Les buts apparaissent avec un ballon, les penalties avec un symbole de plus, les buts contre son camp sont signalés, les passes décisives ont leur repère, les cartons sont codés par couleur, les remplacements portent une flèche vers le joueur lu ou s’en éloigne.

Lisez-le comme un résumé vidéo, en surveillant les minutes : un but à la quatrième dit qu’on vous fait commencer, un but à la quatre-vingt-neuvième qu’on vous envoie refermer une partie déjà réglée.

Observez la densité : une grappe de buts sur un mois signale que l’équipe a trouvé une manière de jouer pour lui. Le fil garde les cent cinquante entrées les plus récentes, donc la saison en cours, pas une carrière entière.

Le tableau match par match, colonne par colonne

Le tableau est le bloc le plus précieux. Chaque ligne est une rencontre : équipe, adversaire, poste occupé, temps de jeu, puis buts, passes décisives, tirs, passes, tacles, cartons et une note. Sa couleur est la lecture la plus rapide : verte à partir de sept, neutre de cinq à sept non compris, rouge en dessous. Une case rouge n’est pas une accusation : elle signale souvent une entrée tardive, un match difficile, ou un poste où les statistiques visibles sont maigres.

L’utilité vient du choix des colonnes. Les tirs disent combien de fois le joueur a pu frapper plutôt que garder le ballon ; les passes mesurent la part de la circulation de l’équipe passée par lui ; les tacles montrent le travail défensif exigé. Un ailier avec quinze tirs et deux tacles fait le métier d’un ailier : croiser ces deux chiffres vaut plus qu’un chiffre-spectacle. La colonne « poste » mérite un second regard — un milieu qui prend les tirs d’un ailier a reçu une autre consigne tactique.

Les minutes sont la colonne vertébrale. Comparez-les au nombre de matchs affiché plus haut : l’écart entre les apparitions et un temps de jeu complet trahit un rôle de rotation, une absence pour blessure, ou une hiérarchie de groupe jamais stabilisée. Le périmètre : les trente rencontres les plus récentes avec données individuelles. C’est un carnet de forme, pas un grand livre de carrière — la preuve la plus fine que nous puissions offrir sans inventer un chiffre.

L’historique des transferts : la forme d’une carrière

Le bloc des transferts répond à une autre question : au lieu de « comment a-t-il joué », « où a-t-il été ». Chaque ligne indique une date, le club quitté, le club rejoint et le type de mouvement — un prêt, un transfert libre, un contrat définitif — les écussons côte à côte. La liste va du plus récent au plus ancien.

Lisez-la comme une carrière miniature. Une série de prêts dans la vingtaine tardive trahit une recherche de minutes ; un saut entre deux ligues très différentes, un changement de système ; un transfert libre à côté d’un contrat non prolongé, une information sur l’âge et la valeur, même quand le football était excellent. Pour un produit des centres de formation, la liste est courte par définition, et cette brièveté dit quelque chose du parcours.

D’où viennent les données — et ce qu’elles ne disent pas

Chaque chiffre vient de l’archive de matchs entretenue pour les compétitions couvertes, alimentée par les flux de fixtures, de compositions, d’événements et de transferts fournis par notre prestataire. Trois conséquences. Ce sont des données enregistrées, non modélisées : vous voyez ce que contient le relevé officiel. Elles sont délimitées par compétition : si un joueur joue dans deux compétitions la même saison, les deux sont là, non fusionnées en un total inventé. Et elles sont historiques : un joueur qui change de club en cours de saison affiche un nouvel écusson, les lignes anciennes gardant l’ancien.

Surtout : ce que ces données ne peuvent pas faire. Elles ne mesurent ni le travail sans ballon, ni le leadership dans un vestiaire, ni le prix payé par un club, ni la qualité d’une occasion créée. Elles n’ajustent pas la note à la difficulté de l’adversaire et ne remplacent pas le regard sur le joueur : une page de chiffres dit ce qui s’est passé, jamais pourquoi. Nous gardons ces limites visibles plutôt que de les combler d’analyses sonnant confiant.

À qui s’adresse cette page

Une fiche joueur ne mérite sa place que si elle sert plusieurs lecteurs. Pour le supporter, c’est le plus rapide moyen de vérifier les trois derniers matchs et les prochaines rencontres sans fouiller six flux. Pour l’entraîneur ou le recruteur, ce sont le tableau et la colonne « poste » : des éléments sur la place où un joueur peut être utilisé et la façon dont le staff le fait jouer. Pour l’étudiant et le manager de fantasy, le même tableau est un jeu de données propre, chaque colonne avec la même définition.

Cette colonne paraît dans les treize langues du site, rédigée pour son public, non traduite mot à mot. Cette édition française parle de Ligue 1 et du public football de la Francophonie : supporters de l’Olympique de Marseille, du LOSC, de l’AS Monaco ou du Paris Saint-Germain, suiveurs d’Ousmane Dembélé, d’Antoine Dupont ou des profils d’attaque à la Mbappé — et cette équipe de France bâtie avec des joueurs nés ailleurs, Kolo Touré et Serge Aurier (Côte d’Ivoire), Lilian Thuram (Guadeloupe). L’allemand suit la Bundesliga, l’arabe suit Salah, Hakimi et Mahrez, le turc le Süper Lig. Quand un point reste obscur, changer de langue règle le problème.

Gardez le lien, vérifiez les chiffres

Enregistrez cette page, revenez-y. L’archive se met à jour au fil des rencontres : la bande de six chiffres, le fil des événements et le tableau auront déjà bougé. Depuis la fiche, vous rejoignez l’index des joueurs, la page de l’équipe (fixtures, classement), les pages des compétitions (Europa League, Coupe du monde), dont l’édition 2026 coorganisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique. Une fiche est un portrait ; le site est le paysage dans lequel il s’inscrit. Si un chiffre vous semble faux, dites-le-nous.

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