La sélection mexicaine a officiellement validé son billet pour les phases éliminatoires de la Coupe du Monde 2026 après une démonstration de force face à la Corée du Sud, samedi soir. Les protégés de Jaime Lozano ont dominé les Taeguk Warriors sur le score de 3-1, une performance qui envoie un signal fort à toute la confédération CONCACAF à moins d’un an du Mondial organisé conjointement par les États-Unis, le Canada et le Mexique.
L’homme du match, César Romo, a ouvert le score dès la 23e minute d’une frappe chirurgicale depuis l’entrée de la surface. Le milieu de terrain de 24 ans, formé à Monterrey, totalise désormais 4 buts dans ces éliminatoires, confirmant son statut de joueur essentiel dans le dispositif mexcain. « C’est un rêve qui se réalise », a-t-il déclaré en zone mixte, sourire aux lèvres. « Chaque match est une opportunité de montrer notre niveau. » Son compère Diego Rangel, auteur d’un doblé décisif aux 56e et 72e minutes, a complété le festival offensif.
Cette victoire permet au Mexique de rejoindre les États-Unis en phases finales, les deux géants de la CONCACAF having already secured their knockout round berths. Avec 12 points en 5 matches, le Tri domine le classement du groupe B avec 4 longueurs d’avance sur son dauphin canadien. La Corée du Sud, qui a sauvé l’honneur par l’intermédiaire de Son Heung-min à la 84e minute, devra cravacher lors des prochaines journées pour éviter l’élimination.
L’intérêt de cette confrontation dépassait largement le cadre sportif. La presse française, notamment L’Équipe et RMC Sport, avait consacré plusieurs articles à ce duel entre deux nations habituées des phases finales mondiales. Les consultants hexagonaux soulignaient la montée en puissance du football nord-américain, un phénomène qui attire de plus en plus de regards en Europe. « Le niveau de la CONCACAF s’est considérablement élevé », analysait un ancien sélectionneur français, contacté par nos soins. « Les joueurs mexicains sont de plus en plus nombreux à postsuler pour des clubs européens de haut niveau. »
Cette observation trouve un écho particulier dans les chiffres. Depuis 2022, pas moins de 7 internationaux mexicains ont rejoint des clubs des cinq meilleures ligues européennes. Santiago Giménez, auteur de 14 buts en Eredivisie cette saison avec Feyenoord Rotterdam, incarne cette nouvelle génération dorée. Absent de la liste contre la Corée en raison d’une blessure à la cheville, l’attaquant de 23 ans devrait faire son retour pour les matches décisifs de mars.
L’absence de Giménez n’a pourtant pas freiné les ambitions offensives du Mexique. Face aux Koréens, Lozano a affiché un 4-3-3 aventureux, privilégiant la possession et les passes verticales. Les statistiques officiels de la CONCACAF révèlent que le Tri a affiché un taux de possession de 58%, pour 14 tirs尝试 dont 7 cadrés. Des chiffres qui traduisent une domination territoriale sans partage.
Historiquement, le Mexique n’avait plus battu une nation asiatique en match officiel depuis sa victoire face au Japon en mars 2022 (2-1). Cette statistique, souvent évoquée par lesupporters sur les réseaux sociaux, a été effacée d’un trait. Les réseaux sociaux, notamment X (anciennement Twitter), ont explosé de réactions bienveillantes après le coup de sifflet final. Le hashtag #Tri2026 figurait parmi les tendances mondiales pendant plusieurs heures.
Du côté sud-coréen, la désillusion est palpable. Sélectionné pour ce match crucial, le défenseur central Kim Min-jae, évoluer au Bayern Munich, n’a pas pu contenir les assauts adverss. Son sélectionneur, Jürgen Klinsmann, devra trouver les mots pour remotiver un groupe,收入 après cette défaite à l’extérieur. Les Taeguk Warriors occupent désormais la troisième place du groupe, à égalité de points avec la Chine.
La qualification du Mexique pour les éliminatoires de la Coupe du Monde 2026 représente bien plus qu’une simple formalité statistique. Elle consacre le travail de fond entrepris par la Fédération Mexicaine de Football depuis cinq ans, avec un accent mis sur la formation des jeunes talents et l’internationalisation des carrières. Les infrastructures, modernisées à l’approche du Mondial 2026, commencent à produire leurs effets.
Lequipe de France, qui affrontera le Mexique en match amical en mars prochain au MetLife Stadium du New Jersey, observera cette prestation avec attention. Les Bleus, récents vainqueurs de la Ligue des Nations, mesurent la montée en puissance d’un adversaire qui ambitionne désormais de figurent parmi les 8 premières nations du classement FIFA d’ici 2026.
Pour le Mexique, la route vers la qualification directe au Mondial se poursuit. Le prochain rendez-vous est fixé en mars, avec une double confrontation face au Canada qui pourrait sceller définitivement les destinies du groupe B. Les supporteurs aztécas, toujours aussi passionnés, continuent d’y croire. La梦想 d’un nouveau mondial à domicile reste plus que jamais d’actualité.